Adieu tristesse, bonjour tristesse. Tu es inscrite dans les lignes du plafond, tu es inscrite dans les yeux que j'aime. Tu n'es pas tout à fait la misère car les lèvres les plus pauvres te dénoncent par un sourire. Bonjour tristesse, amour des corps aimables, puissance de l'amour dont l'amabilité surgit comme un monstre sans corps, tête désappointée, tristesse, beau visage.. .

# Posted on Monday, 13 April 2009 at 10:52 AM

Edited on Tuesday, 14 April 2009 at 7:23 AM

My mistakes were made for you.

My mistakes were made for you.
And what would life be like without a few mistakes?
On croit tout savoir des gens jusqu'au moment où. Alors, les barrières sautent, les règles s'annulent, les traits se déforment et tout se mélange pour le meilleur ou pour le pire. Et je crois que dans ces moments où notre personnalité évolue, les plus agréables choses à s'entendre dire sont les mots de quelqu'un qui nous aime. Pas n'importe lesquelles, mais celles qui nous prouvent qu'après tout, certaines belles choses durent. Malgré les cris, les pleurs, les paroles cassantes qui nous font plier en deux, les actes qui font baisser les yeux, malgré l'Absence, malgré le manque, l'éloignement mental, les nouvelles différences auxquelles on doit faire face. Malgré tout, quelqu'un m'aime. Et pour longtemps, apparemment. Même si on ne peut jamais vraiment savoir. Il y a ceux qui laissent les autres dans les bas-fonds. Il y a ceux qui regardent partout autour, derrière, devant, mais jamais face à eux. Il y a ceux qui simulent. Ceux qui trompent. Ceux qui se trompent. Ceux qui jouent tout le temps, cruels. Et puis ceux qui, sous la pluie, dans le froid, disent juste les choses. Simplement, sans sous-entendus, sincèrement. Rien à déchiffrer, rien à interpréter. Juste arrêter de respirer, pour être en accord avec l'instant qui interrompt le temps. Et vouloir se jeter dans le ciel.

# Posted on Sunday, 12 April 2009 at 1:03 PM

Joue-la sexx, ouvre le robinet. Pauline, dépêche-toi, j'ai peur, on dirait des gémissement, il y a des caméras partout, il nous suit, elle est pendue, elle a le sein noir, un sourire d'ange. Le Grand Théâtre brûlera et les hommes sont plus délicats. Les grandeurs statuesques nous font oublier le reste et seul le cri perçant d'Anaïs nous avertit que nous avons frôlé la mort, mais peu importe, tout le monde habitera à la même adresse puisqu'on aime tous
ces allées bourgeoises,
bordées d'arbres à l'identique,
si peu naturel mais si
ROMANTIQUE.

# Posted on Wednesday, 08 April 2009 at 10:05 AM

Edited on Wednesday, 08 April 2009 at 2:26 PM

SLEEPING LESSONS.

Je n'embrasse que les loups, et alors je tombe au milieu d'horloges qui me rappellent que le temps passe et que le gaspiller à s'extirper des griffes est absurde. Alors je me jette sur les roses, et après les avoir effeuillées, tombe sur des épines. Je m'en arrache, je glisse et une vague me submerge. Et le terminus est toujours le même, les yeux fermés, je lévite, et le vent murmure les Vérités aigre-douces. Celles qu'on nie tant qu'on ne les a pas réellement entendues.
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# Posted on Saturday, 04 April 2009 at 2:10 PM





Une atmosphère saganesque me traverse l'esprit. Rose poussière, draps froissés, mèches dorées & rais de soleil sur une peau cuivrée. Qui ignore cette douce lassitude des matins d'été tièdes et moites où l'on a encore rêvé d'Amour?..
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# Posted on Wednesday, 01 April 2009 at 11:18 AM