NAKED IF I WANT TO.

NAKED IF I WANT TO.
*Religiously unkind.*C'est marrant comme parfois/*Non.
*C'est idiot comme parfois ressurgissent des restes de réactions sentimentadolescentes. Les mêmes réactions que quand on ne te parlait pas encore du post-bac, de tes études, de ta majorité y tutti quanti. Parce que oui, des fois, encore, tu te laisses aller. Sans penser que c'est ridicule, que personne ne t'attend, que tu dois te ressaisir. Sans penser à être grande et mature.
*On passe notre temps à éluder. Tu souris. Tu prends une cigarette. Tu ne parles qu'avec un sarcasme qu'on finit par te reprocher. Tu es froide et amère, bien souvent. Tu te reprends. Tu prends une cigarette. Tu fronces les sourcils. Tu voudrais que des paroles de chanson soient pour toi. La mer de nuages, tu voudrais qu'elle t'emporte.
*Mais une fois terminée l'introspection collégienne, la réalité te rattrape, et toujours trop vite. Redescends, redescends, sinon c'est bang-bang.
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# Posted on Monday, 11 May 2009 at 1:46 PM

Edited on Monday, 11 May 2009 at 1:59 PM

Et pour le deuil, en perles noires, coulent les larmes.

Et pour le deuil, en perles noires, coulent les larmes.
Am, stram, gram. Et voilà, le charme est rompu et restent la pluie, les souvenirs, et les vieilles chansons. Alors tout finit toujours comme ça? A croire qu'il n'y a aucune exception à la règle de l'Illusion. Même ceux qui étaient censés t'aimer s'en moquent. Même ceux qui étaient censés être les bons finissent par s'en foutre. Même eux laissent tomber. Je devrais certainement réagir avec froideur et orgueil. Peut-être même avec dédain. Après tout, qui nous attend, et qui se soucie vraiment de nous?... Mais je n'arrive pas à faire comme si. Les sentiments sans pureté, ou les paroles sans passions, à quoi ça sert... peut-être à être comme tout le monde, finalement. Peut-être que pour ne pas souffrir, il faut vivre égoïste et prétentieux. Et puis partir sans se retourner, jamais. Peu importe ce qu'il y a derrière. Mais ça, il y a ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas. Et qui doivent alors apprendre, parce que les claques font mal. Elles font mal et laissent une marque brûlante. Et alors on s'en veut d'aimer, quel ridicule, on s'en veut d'éprouver le sentiment le plus noble qui soit: l'amitié. Mais la Fierté est plus forte que tout, et empêche les gens de se retenir, de se rattraper. Et les avions s'envolent et les gens sont souvent seuls au milieu de l'aéroport. Je vais pas pleurer, tu vois. Pas devant toi.

# Posted on Friday, 01 May 2009 at 9:54 AM

Flamme vagabonde.

Flamme vagabonde.
De doux lits d'air amer, terres d'abandon. Laissons tomber les bombes, la tentation est forte. L'idéal, ce serait un regard brun chaud et liquide, comme une poésie qui embaume l'air et caresse les pensées. Et des mains magnifiques. On dirait un serpent qui danse au bout d'un bâton. Mais en attendant, pensons à autre chose, les yeux rivés sur ma cigarette, le nez plongé dans ton café, maugréons mollement et attendons le soleil.

# Posted on Thursday, 30 April 2009 at 1:11 PM

Si ça tombe entre six et douze compris, on s'embrassera à ma fête.

Si ça tombe entre six et douze compris, on s'embrassera à ma fête.



Y en a que j'assassine.
Y en a que je laisse partir.

Parmi ceux que j'assassine, ceux que je n'ai jamais voulu changer parce qu'ils me semblaient parfaits. C'était évidemment une erreur. Et parmi ceux que je laisse partir, ceux que j'aurais voulu changer mais que je savais maléfiques dès le premier instant. C'était aussi inévitable que la phrase "Elle avait les yeux bleus, et ce fut la source des plus grands malheurs". Retour face au miroir, telle est prise qui croyait prendre, tout n'est vraiment que clichés et clichés mis bout à bout. Mais une fois qu'on les connaît tous, ça peut être drôle.

# Posted on Monday, 20 April 2009 at 12:47 PM

Télégramme.

La machine à café est détraquée, les cendriers tous renversés - candide - tu l'es plus que tu ne le crois - tu vas danser sur des tables, rire, apprendre certaines choses aux plus petits - mais la moindre chose défait les traits de ton visage - ou, au contraire, les illumine - j'en suis au stade d'illumination - à force de s'entendre dire que l'on n'est rien dans le monde, de voir que l'on est comme ça au lieu de comme ça, on en oublie ce que l'on est.
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# Posted on Thursday, 16 April 2009 at 12:57 PM

Edited on Monday, 20 April 2009 at 8:24 AM