B-SUMMER 2009, OU LE COME-BACK DE B-PATTI ET B-BLONDIE.

B-SUMMER 2009, OU LE COME-BACK DE B-PATTI ET B-BLONDIE.
Des gares et des ports, des routes, des roues, des nuits étoilées, des gouttes de pluie chaude, des appartements vides, des cartons pleins, des cigarettes qui se consument, des verres qui se vident, des esprits qui s'échauffent, des sourires qui tombent, des larmes qui sèchent, des au revoirs dans un aéroport, des bonjours sur une plage, le silence du grand bleu et le brouhaha des nuits d'été.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 29 juin 2009 09:33

BANG-BANG, baby shot me one time, two days on the road and you're still on my mind..

BANG-BANG, baby shot me one time, two days on the road and you're still on my mind..
Si tu crois que tu peux disparaître de ma vie pendant six mois et réapparaître comme ça, sans crier ni GARE! ni OH! ni MERDE!, tu te méprends. Ne joue pas comme ça, il n'y a pas que toi tu sais.
C'est comme tirer un coup de revolver dans le ciel. Ou bien enfiler des perles dans le vide. Si tu essaies de construire quelque chose, fais-le bien. Construis des bases solides. Je ne suis pas une adepte du concret, tu sais. Moi, c'est plus Idéal, Absolu et Abstraction. Mais quand je te vois construire des tours de pise sur de l'air, ça me tue. Tu vois, tes rêves déchus, il en pleut. Et pourtant, j'ai l'impression que tu ne les vois pas.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 18 juin 2009 13:23

BACHOTE, BACHOTE, BACHIOTE.

BACHOTE, BACHOTE, BACHIOTE.
Néo-nouvelle. Peut-être qu'il arrive un jour dans la vie où l'on peut enfin dire: je suis ce que je voulais être, et ma vie est telle que je l'avais rêvée. Ou peut-être pas. Mais tout le monde est tellement négatif, que juste pour les faire chier, j'aimerais, moi, y arriver. TOP CHRONO.

# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:04

You'd rather cry, I'd rather fly.

You'd rather cry, I'd rather fly.
Come, go with me while the feeling is strong. Toujours, tu voudras tuer les nuages, symboles que le temps passe, que les choses changent, et partent, et ne reviennent jamais. Et quand seul s'envoler avec le vent semble être la solution pour changer en même temps que l'alentour, un voile gris se pose sur ton coeur. Comme une petite pollution sourde, que l'on croit absente, mais qui est là. Et qui ronge un peu, tout le temps. Mais les feuilles tombent, les arbres se dénudent, puis tout reprend le dessus, alors pourquoi pas moi. Parfois le désespoir fait ouvrir les bras comme pour tout arrêter, tout lâcher; l'impuissance est alors d'autant plus terrible que l'on sait que tout est irrémédiable. Inchangeable. Fatal. Définitif. On aurait encore vécu beaucoup de choses ensemble, mais dès cet été je parlerai de nous au passé. Et c'est irrémédiable, inchangeable, fatal. Définitif...

Si je pouvais, je te jure que je le ferais. Tout ce dont on a rêvé. Ce serait un monde underground, Warhol, Reed, Smith, tous seraient là. Y aurait des mod partout, avec leurs Vespas, et je serais amie avec eux parce qu'après tout tu m'avais dit que j'étais plutôt mod, moi aussi. Et on ne vivrait pas longtemps. Toi jusqu'à vingt-sept ans, et moi vingt-six, pour mourir en même temps. Et on mourrait d'une overdose. D'héroïne ou d'Opium. Ou d'une crise cardiaque dûe à trop de jouissances. D'ailleurs, on mourrait sur Perfect Day. Ou Heroine. Ou Venus in Furs. Non, je ne peux pas choisir en fait. Et de nos vies, il ne resterait que des polas un peu abimés, des bouteilles pas jetées et des tas de futilités matérielles parce que tout le monde sait que nous sommes superficiels et matériailstes. On aurait vécu la nuit, en plus. Et, forcément, entre Paris, Londres et Berlin. Et l'histoire de la fille et du garçon qui jouèrent au menteur avant de monter dans un appart, on la vivrait nous-mêmes avec plein de génies. On aurait notre période James Bond, où on lâcherait P. dans le désert avec de l'huile de moteur pour se désaltérer. Et comme on serait riches, dieu sait comment, on achèterait, voyons.. . disons la Factory d'Andy? Ca me dit bien. Et dedans, on mettrait ta mère, tes frères, ton oncle. Damien, Pauline et compagnie. Un pire truc. On aurait notre période électro, puis un peu psyché-hippies, mais bon, on revient toujours au rock qui colle comme le cuir. Je fumerais trop et tu me ferais des mojitos. Sûrement un peu râtés, mais quelle importance. On s'endormirait devant le Péril Jeune. Ou I'm Not There. Ou alors on ne s'endormirait pas du tout. Et même dans le noir, nos yeux seraient ouverts. On ne sentirait plus rien à cause des odeurs qui se mélangent. Et on entendrait constamment ce bourdonnement témoin des amoureux de la musique. D'ailleurs, je te regarderais jouer, souvent. En fait, on serait un peu comme Lou et Nico, tu vois.

Je hais le conditionnel.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 04 juin 2009 13:39

Modifié le vendredi 05 juin 2009 14:00